PlayStation VR : Medusa And Her Lover Testé en un regard

PlayStation VR : Medusa And Her Lover Testé en un regard

28 juin 2019 0 Par Sebastian
Medusa and her lover PSVR PlayStation VR

« Medusa And Her Lover » est un jeu d’action/aventure développé par le studio « Ship of EYLN ». Le titre depuis notre premier article sur le jeu a changé de nom et Il est disponible depuis le 26 Juin 2019 sur le PlayStation store français au prix de 23,99€. L’occasion de faire un Speed Test du titre :

Medusa and Her Lover fleure bon la mythologie :

Dans cette aventure, les deux comparses devront trouver le moyen d’enlever la malédiction de Medusa… D’emblée, nous sommes donc confrontés à un univers enchanteur teinté de mythologie.

L’histoire peut se jouer en solo ou en coopération hors ligne. La version solitaire nous obligera à diriger à la fois Medusa mais aussi son lover Gaïos. C’est grâce aux sticks analogiques de notre bonne vieille Dualshock 4 que nous allons contrôler ces deux personnages (un par pad). Je ne vous cache pas que le gameplay s’en retrouve alors assez bancal… Et si cela ne suffisait pas, la caméra se fera un plaisir d’accentuer l’incompréhension reflétée à l’écran (lorsque Medusa est inactive, nous sommes à la première personne, mais lorsque nous nous déplaçons avec, nous passons à la troisième personne. Gaïos lui apparaît toujours à la troisième personne. Si vous rajouter à cela le placement imprécis de la caméra, cela contribue à compléxifier davantage le gameplay).

Lors de notre périple, nous aurons quelques missions à accomplir dans un laps de temps limité, et  lorsque celui-ci arrivera à son terme, c’est un « Game Over » qui pointera le bout de son nez.

On nous demandera la plupart du temps de déplacer notre couple d’un bout à l’autre de la map afin de les positionner dans leur cercle de couleur respectif. Sur notre chemin, des monstres se dresseront évidemment contre nous, il nous faudra alors utiliser le pouvoir de Madame, ou l’épée de Monsieur. En effet, Medusa est capable de transformer ses ennemis en pierre d’un simple échange du regard. Mais ce pouvoir nous fatigue, il faudra donc penser à recharger notre barre d’énergie en fermant les yeux. Attention également à ne pas croiser les yeux de notre âme-soeur… D’ailleurs, ce dernier pourra se défendre lui-aussi à l’aide d’une épée. Parfois, nous devrons utiliser nos diverses attaques intelligemment, car certains « boss » nous demanderons un peu plus de concentration (détruire leurs yeux disséminés un peu partout avec l’aide de Medusa, puis les achever ensuite avec notre lover Gaïos).

Il y avait pourtant quelques bonnes idée dans ce titre qui a su malgré tout attiser ma curiosité. Hélas, cette expérience est très très courte… Il m’a fallu uniquement entre 30 et 40mn pour en voir le bout…

C’est fort dommage. D’autant plus que le fait d’incorporer de la coopération aurait pu apporter un certain intérêt supplémentaire. Là ça fonctionne, mais on n’a à peine le temps d’en profiter que c’est terminé. Concernant ce mode uniquement en local, il faut savoir qu’il vous faudra deux Dualshock 4 pour pouvoir en profiter (une manette par personnage).

Du point de vue des graphismes, le rendu en cel shading est peu aliasé mais et tout de même très flou dans son ensemble. Rien à dire concernant l’audio, les musiques sont entrainantes et les sons font le job.

CONCLUSION :

Je ne peux vous conseiller d’acheter « Medusa And Her Lover » sur PlayStation VR à cause de son gameplay bancal, ses problèmes de caméra et sa bien trop courte durée de vie.

C’est une production qui disposait d’une trame intéressante et d’un mode en coopération (hors-ligne), mais qui ne saurait en aucun cas combler vos attentes… Surtout à ce tarif… Si vous souhaitez malgré tout tenter l’aventure, attendez qu’il se retrouve un jour à 5 euros ! (Mais vous êtes prévenus).

Avis de VR4player.fr
Test réalisé sur PS4
Scénario5
Gameplay4
Graphismes5
Bande Son5
Immersion5
Rejouabilité4
Ratio Prix/Durée2
Note des lecteurs0 Note0
Les plus
Univers sympathique / Enchanteur
Coopération
Les moins
Prix
Durée de vie
Gameplay bancal
Problèmes de caméra
4